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Hommage au Père Joseph SCHWALLER

Gérard KLEIN 18 avril 2018

HOMMAGE AU PERE SCHWALLER


 

Après la disparition de Julien Katgély l’an dernier, le décès du Père Schwaller survenu le 15 avril 2018 marque la fin d’une génération de professeurs qui ont marqué l’histoire du collège Sainte Marie dans les années d’après-guerre, jusqu’à sa fusion en 1963 avec le collège Saint Pierre Chanel de Thionville.

Faire revivre la mémoire du Père Schwaller invite à évoquer l’homme, l’enseignant et le prêtre qu’il a été.

Le Père Schwaller était d’abord un personnage. Pétri de culture classique (ce qui lui valait le surnom, au demeurant flatteur, de « Cicéron »), féru de littérature, d’histoire, de musique et de peinture, parfaitement bilingue français/allemand, le Père Schwaller avait une curiosité quasi-universelle et les conversations avec lui ne connaissaient pas de blanc. D’humeur joviale, toujours prêt à placer un bon mot, il était réputé pour son humour. Et sa simplicité tout comme son sens du contact le faisaient apprécier par un large public. Il suffit, pour s’en convaincre, de se souvenir à quel point la compagnie du Père Schwaller était recherchée par les parents d’élèves qui venaient participer, en fin d’année scolaire, à la traditionnelle « fête des jeux » du collège. Et de constater l’estime que lui portaient – et continuent de lui porter - ses paroissiens du village de Rettel dont il a été le curé.

Le grand professeur de lettres qu’a été le Père Schwaller, je l’ai connu au début des années 1960 lorsqu’il dispensait son enseignement en classe de seconde et de première. Il avait la charge d’initier ses élèves à la littérature et de les préparer à l’art, ô combien difficile, de la dissertation dont ils allaient devoir démontrer la maîtrise aux épreuves du baccalauréat. En somme, le Père Schwaller incarnait au collège l’esprit littéraire tandis que les matières scientifiques – mathématiques, physique, chimie – étaient enseignées par un professeur lui aussi excellent, le Père Hallé. Indépendamment de ses talents propres, ce dernier bénéficiait d’une attention particulière de la part du nouveau supérieur, le Père Adrien, que sa formation de polytechnicien inclinait plutôt vers les sciences dites exactes que vers les études littéraires pour lesquelles il manifestait un brin de condescendance. Dans ce contexte peu favorable, le Père Schwaller a porté haut le flambeau des lettres au sein du collège. 
Il s’imposait à ses élèves par une autorité naturelle reposant sur l’étendue de son savoir, sur la passion qu’il apportait à le transmettre et sur son sens de l’humour. Dans ses cours soigneusement préparés de sa belle écriture ronde, il faisait revivre les grands auteurs de notre littérature – avec une prédilection pour Pascal, Boileau, Chateaubriand - et il nous communiquait une puissante envie de lire leurs œuvres. Pour affronter les difficultés de la dissertation, le Père Schwaller nous enseignait une méthode de son cru : 
l’analyse du sujet. Cette méthode faisait merveille car elle facilitait l’appréhension du sujet et la structuration, autour d’un plan, des développements qu’il inspirait. Pour sérieux que fût son enseignement, le Père Schwaller ne se prenait, lui, pas au sérieux. Et il avait l’art de détendre l’atmosphère par des pointes d’humour. Ainsi lorsqu’il nous invitait à disserter sur une appréciation du grand critique Charles-Augustin Sainte Beuve, pourvoyeur attitré des sujets de dissertation littéraire, le Père Schwaller ne manquait pas de nous encourager d’un malicieux : « Sainte Beuve, priez pour nous ! ». Ou encore, lorsqu’il utilisait le mot « homme » dans son sens général, il s’empressait de préciser qu’en pareil cas il embrassait également toutes les femmes. Et peut-être nous a-t-il, par ce trait d’humour, prémuni contre les tourments de la théorie du genre et de l’écriture inclusive qui assaillent les élèves d’aujourd’hui. 
On ajoutera que le Père Schwaller se prêtait volontiers aux traditions festives du collège, et notamment à celle du match de football qui opposait annuellement l’équipe des professeurs à celle des élèves. Sa prestation d’ailier y faisait sensation et contribuait à sa popularité auprès des élèves qui pouvaient vérifier en l’occurrence que la maxime « 
mens sana in corpore sano » n’était pas un mythe.

Ses fonctions d’enseignant, dans lesquelles pourtant il s’impliquait pleinement, n’ont jamais fait perdre de vue au Père Schwaller les activités pastorales attachées à son état de prêtre. Lorsqu’il était professeur au collège Saint Pierre Chanel, il consacrait tous ses week-ends et ses vacances à son ami le chanoine Joseph Lecomte, curé de Sierck-les Bains, pour l’assister dans ses tâches pastorales. Puis, après que l’heure de sa retraite d’enseignant eût sonné, le Père Schwaller a exercé durant près de vingt ans à Rettel la fonction de curé de la paroisse ainsi que celle d’aumônier des sœurs résidant à la Chartreuse. Et cela jusqu’à ce que le grand âge, puis la maladie l’aient contraint à rejoindre le département médicalisé de la maison de retraite de Rustroff où il a fini ses jours à presque 98 ans.

Né en vingt, le Père Schwaller se plaisait à faire un jeu de mots en déclarant qu’il était né en vain. La vie bien remplie qui a été la sienne, à la fois comme prêtre et comme enseignant, démontre de toute évidence le contraire.

Qu’il repose en paix.

 

Newsletter #13

Des  erreurs concernant l'article sur Notre-Dame des Neiges (lien du site ,lien de parenté de l'auteur) se sont glissées dans la dernière Newsletter (#13).Elles viennent d'être rectifiées.D'autre part, le site de Monsieur André Cartigny

" au Val  Sierckois Mystérieux" est momentanément indisponible pour des raisons techniques.

Quelques nouveautés sur le site:

 

1) un article sur "Notre Dame des  Neiges " de Monsieur Philippe Klein , fils et neveu de trois anciens élèves du collège Sainte-Marie .
Vous y trouverez des photos de cet établissement savoyard ainsi que celle du Père Vigoureux entouré de ses él èves en1942-1943. 

 Sur le site on peut y accèder directement en allant sur lien

 https://www.histoire-genealogie.com/Les-professeurs-et-les-eleves-du-college-Notre-Dame-des-glaciers-Haute-Savoie-en-1942-1944

 

2) La nouvelle adresse du site "Au val sierckois mystérieux" de Francis-André Cartigny.
Une très belle évocation géographique , historique et mystique du pays sierckois 

 

3)La démolition programmée du nouveau collège mariste datant des années 1930 (article du Républicain Lorrain)

  http://ancienssaintemariesierck1.e-monsite.com/blog/le-college-sainte-marie/

 

Sur le site allersur Accueil/Blog/le collège Sainte-Marie

4) Dans l'album du site le Père Vigoureux et sa classe à Notre-Dame des Neiges

 http://ancienssaintemariesierck1.e-monsite.com/album-photos/notre-dame-des-neiges-haute-savoie/43-44-photo-de-groupe-1d965.html#comment-add

 

Bien amicalement

André Lhommé
adresse mail :andre.lhomme@orange.fr
site internet :  

http://ancienssaintemariesierck1.e-monsite.com/

 

Disparition programmée du collège mariste

Disparition ancien collegedisparition-ancien-college.jpg (861.65 Ko)

 

ET VOILA APRES LE VIEUX COLLEGE LE “NOUVEAU” BATIMENT VA DISPARAITRE.

NOS SOUVENIRS RESTERONT, MAIS QUAND NOUS EMPRUNTERONS LA ROUTE POUR

ALLER A MONTENACH, SUR NOTRE DROITE A LA SORTIE DE SIERCK IL MANQUERA

CE GRAND BATIMENT OU LES PERES MARISTES NOUS ONT DONNES LES BASES DE

NOTRE EDUCATION ET DE NOTRE SAVOIR VIVRE.

 

AIMEZ VOUS LES UNS LES AUTRES. VOILA CE QU’IL FAUT RETENIR DE L’EVANGILE.

Richard KLEIN

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concert d'orgue 2018

Concert d'orgue à CONTZ les BAINS en 2018( article Républicain Lorrain).

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Sierck en automne

L'automne

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon,
Voilà le vent qui s’élève
Et gémit dans le vallon,
Voilà l’errante hirondelle .
Qui rase du bout de l’aile :
L’eau dormante des marais,
Voilà l’enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts

Lamartine

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La poésie ,c'est quoi?

 

 

La poésie, c'est quoi au juste !?

 

Je m'étais penchée sur le thème – des heures – des jours ...Cela POUVAIT être écrit en rimes – donc en vers – en vers rythmés, mais aussi dérythmés, exprès. Ou en prose. Les vers pouvaient obéir à des règles. Mais ne le devaient pas forcément. La tendance était à s'affranchir de plus en plus de règles et contraintes très pesantes au Moyen-Age. Pour en fabriquer d'autres,  au gré de la fantaisie de leur auteur. Mais aussi au travers de vers dits libres, à ne pas confondre avec la prose poétique. Un vers libre reste un vers. Il est découpé en tranches, lesquelles témoignent d'une volonté de découpe - donc d'une volonté d'expression originale. Quand bien même il n'y aurait ni rimes ni rythme.

MAIS cela doit rester lyrique. Dans l'intention, si ce n'est dans les mots. On voit bien dans Le petit déjeûner du matin de Prévert que les mots employés sont volontairement ceux de tous les jours. Ils n'ont rien, par eux-mêmes, de lyriques :

« Il a versé le café

Dans la tasse

Il a mis la cuiller

Dans la tasse à café »

...

Si on s'arrête là, on restera sur sa faim, et on pourra éternellement se demander pourquoi quelque chose d'aussi plat peut être néanmoins lyrique. Le lyrisme, ici,  est dans l'opposition des gestes de tous les jours, ordinaires, et du sentiment sous-jacent de désespoir qui vient, en leitmotif, se placer, d'un air anodin, entre certains gestes, également anodins.

 

A quelque part, on nous dit, pour définir la poésie  : C'est une description du monde au travers du regard d'un auteur. Ce n'est pas un récit, ce n'est pas une histoire. Ni une information. Ni, surtout une explication. Une anecdote, ou une série d'anecdotes ? Possiblement. Cela pourrait, dans certain cas, être un éditorial. Il PEUT y avoir des allitérations – des assonances – des métaphores. Et il DOIT y avoir de l'originalité dans cette vision.

 

Pour la suite, lâchement, je vous renvoie au Petit Robert. Mais vous pouvez aussi écrire à Bernard Pivot, grand érudit, et, faute de réponses, consulter tout ce qui se dit à ce propos sur Internet. Mais c'est long, je vous avertis. Enfin, parfois, c'est amusant : des questions émises, d'un ton savant, par des élèves de terminale, avec, environ, une faute d'orthographe par ligne – je ne parle pas des fautes de construction de phrases – il est vrai que pour des auteurs souhaitant s'affranchir de certaines règles et contraintes, il convient peut-être, effectivement, de commencer par là. En gardant, évidemment, son smartphonee à portée de main, on est évolué ou on ne l'est pas !

 

Enfin, je compris surtout qu'il convenait que je me garde à tous prix de tenter un classement, de remonter en arrière jusqu'à presque Hérode, d'apprendre par cœur des classements que d'autres avaient laborieusement établis – et que si je voulais conserver une certaine sérénité – une certaine disponibilité aussi – car les recherches – c'est mangeur de temps – il convenait que je me contente d'une élégante pirouette – laquelle – ouff – m'affranchirait de tout développement exhaustif dans le labyrinthe duquel j'allais perdre...un latin...jamais bien retenu d'ailleurs – sur  des chemins de traverse que, paresseuse, je laisserais à d'autres le soin de défricher – si  - déjà – tous ne l'étaient pas encore. Parcourus par des mains – et des pieds - plus laborieux que les miens.

 

Voici donc « ma petite pirouette » :

 

 

 

 

Intitulé :

 

BON, MAMAN, DIS-MOI...

 

Bon, Maman, dis-moi

La poésie, c'est quoi !?

C'que tu apprends à l'école

Quand t'écoutes avec ton nez

Marchant sur la pointe des pieds !

 

 

Maman la maîtresse a dit

Les rimes c'est la poésie

Que tu apprends à l'école

Et que tu répètes en colle

Avec des petits dessins

Quand tu parles avec tes mains

 

La poésie c'est le soleil

Quand tu le vois les yeux fermés

La forme savante des mots

Dansant dans tes rêves beaux

Quand la maîtresse à l'école

Les dessine sur le tableau

 

Mais c'est aussi bien la prose

Je n'y comprends plus grand chose

Normal mon petit malin

Que tu n'y comprennes rien

Car dès lors qu'elle se comprend

C 'est déjà qu'elle fout le camp

Au pays des platitudes

Au pays des servitudes

Où un plus un égal deux

Et ça rime avec fâcheux

 

Ben Maman, alors dis-moi !

La poésie...c'est quoi !?

C'est le monde que tu vois

 Toi tout seul, et pas moi...

 

Ecrit par SIM (Mathilda)

Le Glaucome

Le glaucome

Par Marthe Humbert

Le glaucome et l'angoisse suscitée :

C'est une question de chance ou de manque de pot  : on est prédisposé, ou on ne l'est pas...Ceci d'une façon très générale. Car il existe des cas particuliers : absorption, entre autre,  de certains médicaments, lesquels vont favoriser l'apparition de certains glaucomes : car on en distingue – au moins – 2 sortes...On verra plus loin...

Des sites assez nombreux sont consacrés à une correspondance questions-réponses réalisée par  les malades  affligés de cette pathologie de l'oeil : une altération des fibres du nerf optique, consécutive – du moins le plus souvent – à un excès de pression dans le globe oculaire. On est ému de leur angoisse...Parfois on a vécu la même angoisse – dans certains cas – heureusement – on s'est ému pour rien – mais on sent, plus ou moins, toujours, l'épée suspendue au-dessus de la tête, et cela incite à se documenter plus avant...

Le danger du glaucome : le rétrécissement du champ visuel et la cécité

Dans le cas (le plus général, donc), d'un excès de pression, on comprend bien que le liquide intérieur va appuyer sur toute la paroi, et donc aussi sur « la tête »* du nerf optique, qui forme en temps normal une petite protubérance, au fond de l'oeil. On comprend bien qu'au fur et à mesure que le temps passe, les fibres nerveuses se détériorent de plus en plus, faisant perdre une proportion de plus en plus grande de champ visuel au patient. (En-même temps que la papille du nerf optique se creuse... La pathologie évolue sans bruit : certains spécialistes parlent  d'une détérioration de 90 % avant que le patient ne s'en rende compte. Et les fibres mortes ne se reconstitueront plus. Dans le meilleur des cas, donc, on parviendra à freiner, voire stopper le mal, mais jamais « à revenir en arrière » !

C'est là tout le danger du glaucome, une fois installé.

« Le champ visuel » n'inspire pas forcément tout le monde... « C'est quoi, ça » !? C'est tout ce que l'oeil perçoit, sans toutefois forcément le distinguer nettement.On conçoit que la voiture qui a priorité, en venant de la droite, si elle n'est pas perçue à temps, va mettre des vies en péril. Plus le glaucome est avancé, moins on va voir cette voiture arriver. Viendra un moment où la cécité va s'installer. Reste à voir si le patient va distinguer, encore, le jour de la nuit...(cela aussi est important!).

D'où vient donc cet excès de pression dans l'oeil ? Celui-ci est rempli d'un liquide essentiellement constitué d'eau, contenant des nutriments (glucose, vitamines, etc.). Comme tout liquide de notre corps, il se renouvelle : une partie s'en va, une autre, non chargée en cellules mortes, arrive.

 

Constitution de la chambre antérieure de l'oeil :

 

image: http://www.cancer-espoir-plus.fr/medias/images/oeil-coupe.jpg

Oeil coupe

 

Vous voyez que l'oeil possède 2 « chambres », une petite, en avant, et l'autre, occupant presque tout le volume, en arrière. On va s'occuper de la petite chambre, placée devant :

Une partie, transparente, la cornée, que tout le monde connait comme sensible à la moindre poussière. Cette cornée est  bombée Au centre, un disque coloré représente l'iris, qui va paraître bleu, gris, brun, etc.selon l'épaisseur des fibres qui le composent. Ce disque est percé d'un trou qui va laisser passer les rayons lumineux, c'est la pupille. Elle va se rétrécir ou s'agrandir, par réflexe, en fonction de l'intensité de la lumière. Des fibres musculaires  vont commander ce mouvement. . Le trou (pupille) est « collé » contre le cristallin, qui est la loupe de l'oeil qui va zoomer sur un objet proche, pour le voir nettement, ou « dézoomer » pour voir, sans effort, un objet lointain. La cloison qui sépare la petite chambre de la grande chambre est donc formée par le cristallin et l'iris sur lequel il s'appuie., et le corps ciliaire, entre l'iris et la cornée, mais « derrière » l'iris

Jusque-là, on ne comprend pas trop le pourquoi de l'excès possible de pression...

Dans quels cas l'excès de pression :

 

image: http://www.cancer-espoir-plus.fr/medias/images/oeil-trajet-de-l-h-aqueuse.jpg

Oeil trajet de l h aqueuse

 

Ce corps ciliaire comprend une partie nommée« procès ciliaire », il s'agit d'un ensemble de petites glandes lesquelles fabriquent cette humeur aqueuse, constamment.

Voici pour l'arrivée du liquide.

Ce liquide passe d'une chambre à l'autre par le trou de la pupille et sort au travers d'un filtre,  formé de fibres de collagène (le trabéculum)  lequel déverse petit à petit le liquide, dans le circuit sanguin.

Normalement il y a autant de liquide qui rentre, que de liquide qui  sort. La pression habituelle en cas de bon fonctionnement, se situe entre 15 et 16 mm de mercure

. On considère que 20 mm est une limite au-delà de laquelle le glaucome risque de s'installer. Mais pas forcément. Car la pression est mesurée à l'extérieur de l'oeil, et l'épaisseur de la cornée va influer sur la valeur de la mesure... Même en cas de « pression corrigée » trop importante, dans certains cas (pas la majorité...) , l'oeil ne sera néanmoins pas atteint de glaucome...Inversement, dans des cas rares, l'oeil pourra être atteint de glaucome, avec une pression normale...(mauvaise irrigation sanguine du nerf ?)

 

Cette excès de pression peut donc être atteint par perte de perméabilité du filtre (le trabéculum). Ce type de glaucome va être chronique, dans tous les cas, car la nature dégradée du filtre aura tendance à le rester...On nommera ce type de glaucome : à angle ouvert. Pourquoi « angle ouvert »?Ce terme me semble mal choisi, mais j'y reviendrai tout à l'heure...

Il s'agit du glaucome le plus habituel : Au-dessus de 40 ans > 1 % de la population et au-dessus de 80 ans > 2 %

Les personnes âgée sont les plus atteintes, de même que celles qui souffrent de myopie

Mais l'excès de pression peut provenir d'un autre processus. 

 

image: http://www.cancer-espoir-plus.fr/medias/images/oeil-fermeture-de-l-angle.jpg

Oeil fermeture de l angle

 

Le schéma représente la chambre antérieure de l'oeil, et l'on voit que la cornée forme avec l'iris un certain angle.(partie droite) Si le cristallin devient trop gros, ou que l'oeil est trop court (hypermétropie > le contraire de la myopie), cette chambre antérieure aura tendance à se rapetisser, l'iris sera poussé en avant par le cristallin, a fortiori s'il est trop gros, (partie gauche du schéma), et l'angle appelé irido-cornéen va se réduire... L'iris va se bomber en avant, et obstruer le filtre (trabéculum), et l'évacuation  se fera mal, ou brutalement plus du tout.. En quelques heures, ou quelques jours, le nerf optique peut être irréversiblement détruit ! Il s'agit d'une urgence ! Généralement cela est très douloureux – cette douleur va heureusement être bénéfique, puisque le patient va être forcé de recourir aux soins d'un ophtalmo ou se faire hospitalisé en urgence.

On parle alors d'un glaucome par fermeture de l'angle. Il est bien plus rare

 que le glaucome par « ouverture de l'angle ». Il est aigu, généralement. Chronique  plus rarement.

 

Par opposition à ce cas de figure = glaucome à angle fermé (rare), on a donc le glaucome à angle ouvert, toujours chronique, bien plus fréquent. A noter que ce n'est pas du tout une ouverture de l'angle qui provoque ici le glaucome chronique, mais un filtrage insuffisant d'un trabéculum qui a perdu une partie de sa perméabilité On parle juste « d'ouverture de l'angle », par opposition à « fermeture de l'angle »,  laquelle, elle,  provoque bien la pathologie en question...

Pour bien comprendre les causes différentes d'un même résultat final : imaginons une baignoire, avec le robinet ouvert : si l'eau peut s'écouler au travers de la bonde, tout est bien. Mais 2 cas de figure peuvent se présenter : la tuyauterie est bouchée (un paquet de cheveux, par exemple) : l'eau va s'écouler, certes, mais trop lentement : la baignoire finit par déborder. Cas du glaucome baptisé « à ouverture de l'angle ». Autre cas de figure : la bonde est restée fermée : la catastrophe est rapide...Cas du glaucome à fermeture de l'angle.

On pourrait aussi bien baptiser ces 2 cas de figure :

  1. Débordement avec bonde ouverte
  2.  Débordement avec bonde fermée

Ceci dit pour démystifier l'étrangeté de ces 2 appellations...

 

Pour empêcher l'évolution :

 

  • Dans le cas de fermeture de l'angle, quand il s'agit d'une urgence thérapeutique (cas le plus fréquent de ce type de glaucome), alors on va traiter au laser appelé YAK : 2 trous dans l'iris (ou davantage) vont permettre que l'iris change de forme, soit moins bombé vers l'avant, et « se décolle » du trabéculum. Le soulagement est immédiat. Parfois il s'agit d'un véritable collage, et alors le problème est plus complexe.
    • Dans le cas  d'un glaucome chronique à fermeture de l'angle, le problème se complexifie encore...
    • Dans le cas du glaucome le plus fréquent, à ouverture de l'angle, le laser Argon

 peut être employé avec un certain succès. Agissant sur le trabéculum, il peut lui rendre une certaine perméabilité – pour un temps, du moins...

 Mais habituellement les ophtalmos préfèrent prescrire des collyres :

  • les uns ont pour rôle de diminuer la pression par diminution de la production d'humeur aqueuse (les bêtabloquants)
  • les autres par augmentation  de l'évacuation de l'humeur aqueuse : les « analogues des prostaglandines » : ces dernières sont des hormones naturelles secrétées par notre corps.
  • A noter que les bêtabloquants sont à surveiller, car contre-indiqués dans d'assez nombreux cas non anodins . **

 

  • La chirurgie est employée dans les cas où le laser n'aura pas été efficace, ou serait inopportun, ou dans le cas où les collyres sont trop mal supportés

 

Certains médicaments sont interdits en cas de glaucome, ou peuvent le provoquer :

En cas de glaucome par ouverture de l'angle : seuls les corticoïdes sont signalés dangereux

En cas de glaucome par fermeture de l'angle ; il faut faire très attention : de nombreuses classes de médicaments sont contre-indiquées ...

Toujours bien lire les notices placées dans les boîtes, et toujours conserver celles-ci !

 

Les médecins devraient mieux expliquer tout cela à leurs patients quand ils les savent concernés...

L'angoisse de ne pas savoir est, pour certains, très perturbante.

 

= = = = = =


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Univers et multivers de Simone S.

Sous une pluie d'étoiles...Bonne nuit!

Un jour, j'avais lu à quelque part , à propos de la genèse de l'univers : « Le Big Bang ou Dieu , pas vraiment de différence, cela reste tout aussi mystérieux... » ( et invraisemblable ! )

 

N'empêche : Parfois, animée d'un courage particulier, je me pose « les grandes questions » : » L'univers est-il limité ou illimité !? » Ensuite, inéluctablement, ma tête se cogne à la paroi de verre de la cage au delà de laquelle il n'y a « plus rien », mais alors « vraiment rien de rien », ni noir, ni blanc, ni feuilles vertes ou mers bleues, ni vie, ni éther, ni espace, ni vide, ni temps. Vite, je rétrograde, cherchant un thème plus consistant, et me pose alors la question symétrique : Donc, l'univers est illimité !? Et dans cet espace, où le serpent va finir par mordre sa queue, mon esprit flotte alors,  perplexe : quelque chose qui est...illimité...ça n'existe pas, c'est du moins, inimaginable, pour notre petite tête d'humain, laquelle, laborieusement, essaye de comprendre comment un espace peut diminuer, ou s'agrandir...jusqu'à éclater, peut-être !? Comme le corps d'Alice au Pays des Merveilles, se cognant la tête au  plafond. Oui, en fait, ce fameux Big Bang, soi-disant formé à partir d'un point sans dimension à l'instant T = 0, et qui avait grandi à une vitesse incroyablement délirante, puisque, une infinitésimale fraction de seconde plus tard, sa dimension, déjà, s'était transformée en quelque chose d'incommensurablement énorme...

 

Pendant toutes  ces cogitations un être me contemple, depuis son univers à lui. Yack précisément. Je ne sais pas si vous avez remarqué que les chiens aussi ont leurs pensées profondes. Ils s'adaptent. Ils s'essayent, eux aussi, à percevoir les choses, au delà du bout de leur nez... Par exemple, ils inclinent leur tête d'environ 30 degrés par rapport à la verticale, d'abord à droite, puis à gauche, (parfois l'inverse) ne nous quittant pas des yeux. C'est pour voir si, vu sous cet angle, l'humain devient une équation plus facile à saisir dans toute la plénitude de son expression déconcertante.

Je sais bien, perso, que ce n'est pas en inclinant la tête de 30 degrés à droite puis à gauche que je vais  manier avec plus de facilités le calcul infinitésimal – ou les imaginaires – inventions particulièrement vicieuses. Et je n'aurai toujours pas résolu pour autant le mystère du devenir de l'univers, et s'il avait un début, et s'il aura vraiment une fin. Aux dernières nouvelles, il finirait pas avoir une vraie fin. Pas demain, ni après demain. Dans 20 milliards d'années exactement.Ce sont deux chercheurs (des savants) qui le prétendent. En attendant qu'il y ait consensus, déjà, mon collègue André est prêt à le croire. Moi je préfère m'attarder sur les trous noirs, avalant leur ration de poussières de soleils et de galaxies, avidement, dans leur insatiable estomac, pour, ensuite, leur digestion une fois terminée, recracher de nouveaux univers, épurés, au travers de « Fontaines blanches ». Petit embêtement, en passant : Concernant celles-ci, on n'a aucune preuve. C'est « du pur rêve ». Alors que pour les trous noirs...ah là, on a « de quasi-preuves ». Mais vous me direz : »C'est logique, avalé d'un côté, il faut que ça ressorte de l'autre »!

 

Ouais aouais !

 

N'empêche que la théorie des « Multivers », elle me botte assez. Je ne sais si j'ai exactement saisi ce que nos nouveaux Einstein veulent nous dire, mais moi je verrai un peu ça comme ça :

 

Bon, voilà, je suis là, en train d'écrire cet éditorial. Pendant ce temps, exactement au même endroit, dans un autre univers, un dinosaure (ou autre bestiole bizarre), broûte son herbe, et toujours au même endroit, quelque chose qui ressemblerait à une molécule géante vue dans un télescope, mais  de très près, se mettrait à grossir, grossir, en se déformant, et, sortant de l'oculaire du télescope transformée en microscope, pénétrerait tout droit dans l'oeil de l'observateur, qui se transformerait alors en dinosaure qui broûte son herbe, etc. Mais mieux serait peut-être d'imaginer que le dinosaure se nourrisse carrément de téléphones portables, qu'il broûterait par milliards, en même temps que le multivers se purgerait

 

Enfin, hm, j'admets, cela vole un peu au ras des paquerettes, il faudrait que je trouve plus subtil : vous avez remarquez ? : On invente jamais rien ! On tourne en rond ! Le dinosaure ? Pas du tout une abracabrante bestiole sortie d'une géniale intuition, simplement la copie d'un squelette fossilisé qu'on n'aurait su imaginer autrement qu'en tombant dessus en maniant pic et pioche...

 

Ah, peut-être, alors, l'idée du photon qui se dédouble en  jumeaux, lesquels vont tout faire en-même temps, éjectés à des milliards de km l'un de l'autre, à la vitesse de la lumière (logique : ils SONT lumière!) pourrait-elle être le début de l'aboutissement de la recherche du St Graal, qui préoccupe les grands esprits depuis que l'homme, à quatre pattes, s'est mis debout sur ses deux jambes ?

 

Une petite pensée qui, lancinante , revient régulièrement, lorsque je suis au bord du sommeil, ou sur le point de me réveiller, quasi-endormie sur ma chaise, devant l'ordi, ou enfouie sous la couette, au milieu de la nuit...plutôt une sensation qu'une pensée, plutôt une sorte de certitude, qui m'emplit de joie, de réconfort, et m'apaise : Ce St Graal, oui, je finirai par tomber dessus. Le  grand mystère de la vie, de la construction de l'univers, un jour, ou une nuit, il se révélera à moi, simplement, bêtement, et je me dirai, sereine: « maintenant, je sais ! »

 

Un rêve ? Sûrement. Mais un beau rêve !

Bonne nuit ! »

 

Simone S


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Le Hammelsberg et le village d ' Apach

Les anciens se souviennent de cette colline qui  barre l'horizon vers le  nord . Elle marque la frontière entre la France et l'Allemagne  et offre une vue magnifique  sur le pays de Sierck et sur les côtes de Moselle limitant le territoire luxembourgeois. Quelques collègiens ont franchi  à pied cette colline pour aller camper près des boucles de la Sarre.

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Hommage à Julien KATGELY

Contribution apportée par Gérard KLEIN , sierckois d'origine et ancien élève  de notre professeur de mathématiques Julien Katgely 

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De nouvelles photos d'anciens

Quelques photos des années 1947à 1950

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L'abbé Spang fête ses cinquante ans de sacerdoce

L'abbé Spang est un ancien élève du Collège Sainte-Marie de Sierck.Il a suivi les cours de la septième à la troisième entre 1951 et 1955.

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Aux anciens du Collège Sainte-Marie

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Nos frères les animaux

Billet écrit par Simone , une lectrice régulière de notre site

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Die Burgruine

Château en ruine

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Concert d'orgue

Concert d'orgue à CONTZ-LES -BAINS

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Die Kapelle

Die Kapelle de UHLAND , poésie étudiée  dans la classe de Mr BOLSINGER ,professeur d'Allemand

Voir aussi :

La classe de Monsieur Bolsinger vers 1950

 

Die Kapelle

 

Chapellepaix

 

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